“Pak Kei” expose la difficulté de l’écosystème marin de Hong Kong et décrit la vulnérabilité de la population des Dauphins Blancs Chinois dans cet environnement. Souvent appelés Dauphins Roses, les Dauphins Blancs Chinois sont une fierté depuis des générations pour les Hong Kongais mais ils sont devenus maintenant aussi la preuve flagrante des problèmes d’une pollution non controllée qui envahit la mer.

 

Aujourd’hui, on estime à 32 le nombre de dauphins roses en liberté dans les eaux de Hong Kong contre 143 en 2004 et ceci à cause du développement des côtes, des reprises sur la mer pour de nouvelles constructions 

(nouvel aéroport, pont de liaison avec l’aéroport, avec Macau, projets immobiliers), de l’importance immense de la navigation marine tant avec les porte-conteneurs qu’avec les liaisons fréquentes et rapides vers Macau, de la 

pollution flottante envahissante sans oublier la pêche de jour comme de nuit.

 

Fabriquée uniquement à partir de matériels recyclés, la sculpture s’appelle “Pak Kei” (Le Tabou Blanc) non seulement pour rappeler le surnom que les pêcheurs donnaient à ces dauphins mais aussi en référence au sujet 

tabou que représente la problèmatique de l’environnement au sein des gouvernements successifs de Hong Kong.